24 sept. 2009
Course contre le réchauffement climatique.
17 sept. 2009
La loi sur les tests d'ADN
Sauf qu'un autre homme connu aussi pour ces prises de paroles intempestives et pour sa différence assumée au sein du groupe UMP dont il en est le président au parlement, a rappelé au ministre de l'immigration qu'une loi votée par le législateur à vocation à être appliquée et que par conséquent il entend bien à ce qu'on ne déroge pas à cette règle républicaine.Lui non plus n'a pas totalement tort d'un point de vue juridique. Mais quand une loi humiliante comme celle-là qui a été "l'objet de passion" et secrété de vives débats dans l'arène public, avec un risque d'atteinte aux droits fondamentaux de l'homme rencontre des difficultés quant à sa procédure d'exécution, se pose alors le problème de son efficience et cela mérite qu'elle soit remise sur le tapis pour en clair se voir abroger.Ce serait nettement mieux et c'est encore l'avis d'Eric Besson pour lequel ni le premier ministre et le président n'ont manifesté la moindre opposition.On comprend au final que l'immigration n'est plus la préoccupation de Nicolas Sarkozy qui en a pourtant fait son cheval de bataille pendant sa campagne présidentielle de 2007. Avec un peu de chance, on le retrouvera en 2012 dans son mémorial et ineffable costume de premier flic de France et ce jour, ...., il ne sera pas aussi timide sur la question de l'immigration comme il semble le faire paraitre devant les caméras.
29 avr. 2009
Les Présidentielles Ivoiriennes avant la fin de l'année 2009

Symboliquement réunifié du nord au sud avec la célébration de la flamme de la paix à Bouaké en présence des ex-parties belligérantes comme le prévoyait les accords politique de Ouagadougou, l’on observe que concrètement le pays a du mal à s’unifier sur le terrain du transfert intégral des compétences administratives et de sûreté des Com’zones vers les préfets, seuls légitimes et seuls habilités comme dans toute démocratie à s’enquérir de ses missions d’ordre territoriale. Ouaga IV parapher le 15 décembre dernier portant sur la réunification complète de l’administration et l’unicité des caisses de l’Etat de Côte d’Ivoire balbutie. Ce qui provoque l’indignation dans le camp présidentiel et pousse parfois certains officiels à douter de la sincérité des ex-rebelles à vouloir poursuivre la feuille de route et jouer des manœuvres pour retarder l’évolution vers des élections maintes fois repoussées déjà et qu'attend impatiemment la société civile pour en finir avec ce trou du c... qu'est cette crise . Même inquiétude côté ex-adversaires. Toute cette ambiance exaspère les ivoiriens, malmenés et chaque fois projetés de date en date depuis le début de cette crise devenue trop étouffante pour l’économie du pays et qui génère encore, un peu moins certes, mais toujours de la méfiance auprès des investisseurs privés. La question du désarmement non encore élucidée auquelle vient s’ajouter des interrogations sur l’appréciation des grades abusivement obtenues par certains éléments que comptent toujours les Fn dans leur rang demeure en suspend. Des questions qui fâchent et pourtant qui doivent être mises sur la table des discussions et conclues au plus vite.
Récemment, l’admission au programme PPTE de la côte d’Ivoire a été saluée par le gouvernement qui envisage par cette initiative de réduire les dettes extérieures et intérieures de l’état et aider un peu plus à la relance en favorisant l’activité économique par l'investissement d'une partie de l'exonération du remboursement de la dette. Mais bien que cette révision du FMI sur l’endettement de la Côte d'Ivoire puisse être considéré comme un soulagement aux contribuables de l’Etat, beaucoup d’ivoiriens en sont peu fiers. PPTE , considéré comme une honte pour les ivoiriens qui ont encore la nostalgie du bon vivre qu’il faisait autrefois dans ce pays cité en exemple comme modèle de développement dans la sous-région de se voir « enfin » faire ses classes parmi les pays les plus pauvres et très endettés de la planète. Leçon à retenir pour l’avenir : les crises militaro-politiques ne sont jamais propices au développement d’une économie sociale que devraient bénéficier le plus grand nombre.
Toutefois, la grande interrogation que tous nous nous posons est celle de la date des futures élections sensées parachever le processus de sortie de crise signé dans la capitale Burkinabé. Une fourchette vient de nous être donner non pas par le président en charge d’organiser les élections mais par l’ambassadeur de la Côte d’Ivoire aux nations unis Alcide Djédjé . Ce n’est pas une blague et selon ses dires la tendance de la tenue des scrutins glisserait plutôt entre le 11oct et le 6 déc de cette année. Un peu plus de 6 millions d’électeurs recensés sur un potentiel initial de 8,5 millions se verront convoquer ( qu’ils se tiennent bien ) dans cet intervalle temporel indiqué. Le Président de la république annoncera très prochainement une date précise du premier tour tel que l’a signifié son ambassadeur dans son allocution à l’ONU. Plus personne ne devra donc attendre de déclaration de Beugré Mambé, Président de la commission électorale fragilisé depuis sa nomination si ce n’est pour corroborer les dires de l’ambassadeur de porte-parole ou du Chef de l’Etat. Un peu étonnant tout de même que cela nous provienne de New York et non des terres d’Eburnie à qui l’ont a fait passer l’exclusivité de cette bonne nouvelle tant attendu sous le nez ! Enfin , pourvu que ça ne soit pas du déjà vu ou du déjà entendu comme les fois passés ? Et puis, y a pas intérêt de toute manière à l'appellation d'un tel souhait si même qu'à compter du 6 Déc l'on ne sera plus qu' à trois semaines de l'an 2010.
3 avr. 2009
Satisfecit pour les G8+12 de Londres
Une relance nouvelle formule
Dans le « grenier » à sauvetage , figure le triplement des ressources du FMI qui atteindront dorénavant 750 milliards de dollars et qui serviront à l’institution à mieux mener sa mission et de venir en aide de manière plus significative au pays en difficultés majoritairement ceux du tiers monde « votés » et reconnnus grâce au logo PPTE. Y est également contenu un montant de 250 milliards pour le compte de l’OCDE pour soutenir le commerce internationale et éloigner la tentation protectionniste qui minerait le libre échange entre les différents états membres. Puis, 100 milliards aux banques de développement Africaine et Asiatique où les premiers totalement étrangers aux causes de la crise, subissent une grande secousse , eux qui , dans leur grand ensemble tournent avec des économies essentiellement dépendantes de leurs exportations de matières premières. Il est prévu moins 2% de taux de croissance pour l'année 2009 à l'Afrique selon des spécialistes alors qu'elle affichait 5% l'an dernier pendant que les économies occidentales elles, connaissent la récession. Point de chance quand les principaux acheteurs sont dans de beaux draps financiers. Des économies plus diversifiées sont à prendre en compte au plus vite pour les pays Africains ambitieux de vouloir siéger aux G de la prochaine crise mondiale tant que l'on n'a pas la certitude de ce que ce nouveau capitalisme nous réserve pour les années à venir.
Une régulation à grand renfort
les G8+12 ne se sont pas contentés que d’émettre des chèques à hauteur de 1100 milliards de dollars à encaisser d’ici la fin de l’année , ils ont aussi tenu à baliser tous le "réseaux" avec la suggestion de l’axe Franco-Allemand et appeler au toilettage de ce monde cupide des agences de notations financières , des Hedges funds et autres traders , coupables par leur irresponsabilité notoire de ce cataclysme économique.Une requête auprès de l’OCDE fera établir la liste des paradis fiscaux et leur mise possible sous tutelle avec des sanctions sévères prévues lorsqu’elles ne se prêteraient pas aux nouvelles règles du « nouvel ordre mondial » et éviter de cautionner les fraudes fiscales. Bonjour par cette mesure aux responsables et dirigeants qui s’en mettent plein les poches grâce à ses univers parallèles ! Les Etats-Unis d'Obama quant à eux , même s’ils sont la première puissance financière et économique du monde, n’ont pas joué les premiers de classe à ce sommet et ont fait profil bas.La France bien que surexcitée au début est arrivée à terme de la réunion. Et à Londres, en dépit des mobilisations anti-G20 qui ont causés un mort, ce fut un moment historique qui au moins a le mérite pour une fois, de redonner le sentiment que L’Humanité dans son ensemble ne doit plus se séparer comme cela l’a été pour trop de temps , de la notion d’Ethique au sein de tout ordre marchand. Qu'en pensez Vous?
21 janv. 2009
Obama, le Président Africain-Américain
De toutes les élections américaines, la sienne demeure la plus chargée emblématiquement et politiquement. Et lui, est déjà rentré dans l’histoire des temps modernes pour toute une planète à peine débutant au regard de sa récente entrée en politique .Tout ceci est Phénoménal !
Obama marchand d'espoir.
Devenu maintenant le symbole criant d’une Amérique audacieuse renforcée dans sa réconciliation avec ses questions raciales et qui sait afficher ses ambitions effrénées dans un monde que lui « dirige » désormais, il soupèse avec gravité les lourdes tâches et la mission qu’il s’est assigné durant sa campagne , pendant que des dossiers l’attendent chaudement sur son bureau Ovale de la Maison Blanche. Ça ne sera pas si simple ! Tous le savons et lui-même dans son discours inaugural nous l’a rappelé comme pour dire que rien ne se fera par enchantement ;car n’oublions pas qu’il prend le commandement « d’un navire en pleine tempête » et que l’ancien, le très dégénéré Bush pour son désastreux bilan aussi historique, s’en va se regarder fièrement dans sa glace texane quand des voix un peu partout s’élèvent pour réclamer qu’il s’explique devant un tribunal pénal international pour crime de guerre. Pas bête cette idée! Disons aussi laconiquement qu’il peut être jeté par dessus bord et basta. Mais bref ! Ouf les années Bush et vive la nouvelle ère Obama. Le monde souffle et les visages s'illuminent. Du jamais vu !
En revanche au-delà du symbole incarné et tant évoqué au quatre coins du monde et qui a fait écho principalement auprès des africains-américains et Africains d’Afrique, par delà la grande vague ondulante haute d’espoir pour quoi il s'est fait marchand, Barack Obama, ne nous m’éprenons pas , sur le terrain des affaires de l’Etat aura affaire à de puissantes corporations qui très souvent s’invitent à la table et peuvent influencer sur sa politique extérieure américaine.
Ce qui l'attend concrêtement:
La sans précédente crise économique, le retrait des troupes d'Irak , les grands défi climatique, la fermeture des prisons de Guantanamo et d’Abu Ghraib, le dossier du nucléaire Iranien, la guerre contre le terrorisme qui se joue partout et singulièrement en Afghanistan et le sud-pakistan, le projet du bouclier anti-missiles entamé par Bush aux portes de
29 déc. 2008
Crise au proche-orient : retour sur les origines de la crise et hypothèses sur l’évolution possible du conflit.
En quittant unilatéralement la bande de Gaza et en démantelant les colonies à l’été 2005, Ariel Sharon avait voulu se débarrasser d’un territoire sans intérêt stratégique ni religieux pour Israël, pauvre et exigu, où s’entassent 1,5 million de Palestiniens sur 362 km2 - la plus forte densité au monde - est devenu la place forte du Hamas, radicalement hostile à Israël.
Qui a commencé?
Le Hamas a pris la décision, le 18 décembre, de ne pas renouveler la tahdiyeh (la période de calme) de six mois conclue avec Israël. Cette rupture a rapidement été suivie par le tir de dizaine de roquettes et d’obus de mortiers, provoquant l’attaque israélienne de samedi. En fait, cette trêve, plutôt bien suivie pendant quatre mois et demi, n’était plus vraiment respectée depuis le raid israélien du 4 novembre qui avait tué six membres du Hamas. Cet acte de violence avait entraîné une réaction en chaîne : riposte à coups de roquettes du mouvement islamiste et renforcement du blocus israélien de la bande de Gaza, qui a encore aggravé la situation humanitaire déjà très critique dans l’enclave palestinienne. Selon Khaled Mechaal, le chef du mouvement islamiste en exil, ce sont ces assassinats et ce blocus - qui touche 1,5 million de personnes - qui ont conduit le Hamas à ne pas reconduire la tahdiyeh. Si le Hamas a effectivement engagé les hostilités, l’Etat hébreu porte néanmoins une très large responsabilité dans la rupture de la trêve. Celle-ci lui a d’ailleurs servi à préparer son opération militaire. Selon le quotidien israélien Haaretz, les préparatifs ont même commencé six mois plus tôt, alors que le Hamas et Israël négociaient une trêve avec l’aide de l’Egypte. Ehud Barak avait alors demandé à ses services de renseignements de recenser les sites des forces de sécurité du Hamas et d’autres groupes armés dans la bande de Gaza.
Pourquoi maintenant ?
Israël a voulu profiter de la longue transition entre une administration Bush discréditée, et une équipe Obama pas encore en poste et peu désireuse de débuter son mandat par l’épineux dossier israélo-palestinien, pour frapper un grand coup et affaiblir durablement le Hamas, voire établir de nouvelles règles du jeu. Or les Etats-Unis, bien plus qu’une Europe impuissante et alignée sur Washington au Proche-Orient, sont la seule puissance au monde capable, tout à la fois, d’influer sur la politique d’Israël et d’inspirer suffisamment de crainte à ses adversaires. Deuxième facteur décisif, la campagne électorale israélienne en cours. Tzipi Livni, la candidate du parti aujourd’hui au pouvoir, Kadima, était ces dernières semaines à la traîne dans les sondages de Benyamin Nétanyahou, le chef du Likoud, partisan de la manière forte dans la bande de Gaza. Elle a donc poussé le Premier ministre Ehud Olmert et son collègue de la Défense, le travailliste Ehud Barak, a accélérer la mise en œuvre d’une opération prévue de longue date. On ne peut écarter aussi un timing médiatique opportuniste en pleine période des fêtes. Côté palestinien, le Hamas aussi est en campagne électorale depuis que le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a annoncé des élections anticipées pour le début de l’année 2009, afin de trancher par les urnes la lutte de pouvoir qui oppose les deux principales composantes du mouvement national palestinien depuis deux ans.
Quels sont les objectifs d’Israël ?
L’objectif immédiat d’Israël en lançant une offensive militaire dans la bande de Gaza est de faire cesser les tirs de roquettes sur son territoire et, pour cela, de détruire les tunnels permettant l’acheminement des armes et munitions. Ce but, maintes fois mentionné par les responsables israéliens, est devenu d’autant plus pressant que le Hamas et les groupes armés palestiniens semblent avoir la capacité d’étendre la portée et la puissance de frappes de leurs roquettes. Depuis le retrait israélien de la bande de Gaza à l’été 2005, des milliers de roquettes ont été tirées vers Israël, en grande majorité des Qassam, à la portée inférieure à 20 kilomètres, qui ont fait essentiellement des dégâts matériels. Ces derniers mois cependant, des roquettes de type Grad et Katioucha ont touché des villes israéliennes toujours plus distantes de la bande de Gaza, plaçant davantage de civils israéliens sous leur menace. Hier matin, le quotidien israélien Yedioth Aharonot titrait : «Un demi-million d’Israéliens sous le feu».
A moyen et long terme, les responsables israéliens font cependant preuve d’une certaine confusion sur les objectifs d’une opération militaire à Gaza. La tentation de provoquer la chute du Hamas, qui a pris le contrôle du territoire palestinien par la force en juin 2007 est omniprésente. La ministre des Affaires étrangères, Tzipi Livni, et le chef de l’opposition de droite, Benyamin Nétanyahou, tous deux candidats à la succession d’Olmert, y ont encore fait allusion la semaine dernière. Aucun d’entre eux n’a cependant précisé quelle solution politique serait adoptée dans le territoire palestinien après une chute des islamistes, qui refusent de reconnaître formellement Israël. Hier, un des porte-parole du ministère israélien des Affaires étrangères a qualifié d’«idioties» les rumeurs selon lesquelles Israël essayerait d’évincer le Hamas et d’étendre l’autorité du Fatah du président palestinien, Mahmoud Abbas, à la bande de Gaza. Les analystes soulignent qu’en l’absence d’alternative politique mûrement réfléchie la réoccupation du territoire palestinien par l’armée israélienne pourrait se traduire par un dangereux vide, propice à un chaos à l’irakienne.
Elle ne serait pas de tout repos pour les soldats israéliens. Selon une source palestinienne, l’attaque israélienne, en dépit de son intensité et de sa violence, n’avait tué hier soir qu’une cinquantaine de miliciens islamistes.
Que veut le Hamas ?
La trêve a permis au mouvement islamiste de se renforcer militairement, notamment grâce à la contrebande qui passe par les tunnels entre Gaza et l’Egypte. Et de mieux préparer à la guerre les brigades Qassam, ses milices armées, qui seraient fortes d’environ 25 000 hommes. Mais elle lui a aussi permis de régner en maître sur la bande de Gaza en éliminant quasiment toute opposition. Ce faisant, le Hamas a continué à s’isoler davantage : aujourd’hui, il n’est plus seulement l’ennemi d’Israël mais aussi celui de l’Autorité palestinienne et de l’Egypte. Et, à cause du blocus israélien qui a commencé dès sa victoire aux élections de 2006, il n’a pu empêcher la paupérisation du territoire palestinien de s’aggraver. Et il n’est pas parvenu non plus à ce que l’Egypte ouvre sa frontière. D’où l’impasse dans laquelle il se trouvait à la veille de l’opération israélienne. Avec, de surcroît, l’émergence de groupes jihadistes beaucoup plus radicaux qu’il se doit de prendre en compte. Les tirs de roquettes sur Israël apparaissent dès lors davantage comme une fuite en avant face à un statu quo difficilement tenable.
Que peut-il arriver ?
Le pire scénario pour Israël, ce serait que le Hezbollah, qui disposerait de quelque 40 000 missiles et roquettes, ouvre un second front dans le nord du pays. Et que, parallèlement, l’Intifada reprenne en Cisjordanie où la situation des Palestiniens, là encore, ne cesse de se dégrader et où le président, Mahmoud Abbas, apparaît plus faible que jamais. Les observateurs occidentaux estiment que, depuis le sommet d’Annapolis, en novembre 2007, le nombre de colonies et de postes de contrôle israéliens a encore augmenté. C’est ce qu’indique également un récent rapport des Nations unies. Les incursions militaires israéliennes n’ont pas non plus diminué.
Pour le moment, rien ne perce sur les intentions du Hezbollah. En revanche, le secrétaire général du parti chiite libanais, Sayyed Hassan Nasrallah, semble avoir bien compris que le maillon faible dans le conflit actuel est la frontière entre la bande de Gaza et l’Egypte. Aussi, a-t-il appelé hier le peuple égyptien à descendre «par millions» dans la rue pour forcer l’ouverture du terminal de Rafah, frontalier de la bande de Gaza. «La police égyptienne peut-elle tuer des millions d’Egyptiens ? Peuple d’Egypte, vous devez ouvrir le terminal de Rafah avec la force de vos corps», a-t-il poursuivi. Il n’est pas sûr, cependant, qu’il soit entendu.
Un scénario moins dramatique serait la négociation d’un cessez-le-feu entre Israël et le Hamas, qui pourrait être suivi d’une nouvelle trêve. C’est ce à quoi s’emploie actuellement l’Egypte.
Source Libération
24 déc. 2008
Chers Camarades et amis blogueurs, gens du village,
Je souhaite alors que chacun de nous passe de très bonnes fêtes de noël et de fin d'années et que la paix, la santé et la joie nous habitent continuellement.Que les conditions qui ont permis de nous rencontrer et de nous connaitre par le biais de ces nombreux échanges sur la toile continuent également d'exister afin que le travail commencé par chacun puisse porter d'avantage de fruits pour le grand bonheur de tous et de l'agrandissement de cette communauté en ligne.Un Grand Merci à tous et principalement au Chef du village Théophile Kouamouo* à qui ce astérix revient comme il est de bon usage habituellement.
A très bientôt et d'ici là , gardons la pêche !

